Oui, il est bien question des atouts d'un jeu de tarot !
C'est l'un des projets autour de Célestopol qui me tient vraiment à cœur même si ce n'est pas une nouveauté "éditoriale" (d'ailleurs, à ce sujet...). Surtout, c'était l'occasion de retravailler rapidement avec Em, après la petite bande dessinée initialement offerte en précommande pour le recueil (et disponible pour tout le monde désormais.).
J'ai beaucoup apprécié la vision et l'atmosphère créées par cette dessinatrice de talent et j'avais envie dès le départ qu'on ne s'arrête pas là. Des "lames" de tarot, c'est le genre de choses que l'on retrouve souvent comme "produit dérivé" pour illustrer un univers. Qui plus est, le format carte permet d'inclure plus de détails que sur une "simple" case de planche de BD (Il faut avoir la carte sous les yeux pour rendre justice à la boîte à musique par exemple), sans compte que la mise en couleur de ce projet est réalisée à l'aquarelle !
Bref, c'est une idée qui s'est vite imposée dans mon esprit.
Chaque atout sera l'occasion de raconter une mini-histoire en soi, peuplée bien entendu par les personnages du recueil. Deux cartes sont achevées pour le moment, et d'autres arrivent ! Je ne peux pas vous dire combien il faudra de temps pour arriver à un jeu complet (eh oui, tout est affaire de disponibilité !), mais c'est bien le but en tout cas.
Et on espère vous les proposer ensuite sous une forme ou une autre !
Ci-dessous donc, celles des Amants et de la Force, celle-ci mettant en avant Arnrún, blonde mercenaire au caractère bien trempé, qui a fui son Islande natale et son élevage de chevaux pour la Lune. Ici, au moins, les voix qu'elle entendait dans sa tête ne se manifestent plus et elle a pu retrouver un peu de sérénité. Qui plus est, elle ne manque pas de travail. Le duc Nikolaï lui-même la sollicite régulièrement, pour diverses missions dans lesquelles elle est accompagnée par son non moins célèbre partenaire, Wojtek : leurs aventures font même l'objet de récits populaires, certes arrangés mais qui contribuent à entretenir leur réputation.
Non qu'elle puisse réellement passée inaperçue, avec son tempérament de feu et ses associés préférés, Fenrir et Jörmungand....
News
Poussière fantôme : la couverture ! Mais qui est Archie ?
Décidément, quel mois de février !
Après la découverte il y a trois semaines de la couverture de L'Empire du Léopard chez Critic, signée Pierre Droal, voici ce week-end celle de Poussière fantôme, chez Scrineo, signée Xavier Collette !
Oui, je l'ai déjà dit, mais je vais me répéter : je suis extrêmement gâté sur le plan des illustrations de couverture depuis Le village.
Xavier Collette, on ne le présente plus.
Cet artiste s'est illustré (ah, ah !) en bande dessinée, en matière de couvertures de romans justement, dans le domaine des jeux de plateau, etc, etc ! Et il faisait partie de ces gens si doués avec qui j'espérais collaborer un jour. Alors, quand l'équipe des éditions Scrineo m'a annoncé qu'elle avait pensé à lui pour se charger de l'illustration de Poussière fantôme... je n'ai bien sûr pas hésité une seconde !
Poussière fantôme, c'est un projet très particulier pour moi, puisque c'est en quelque sorte la résurrection d'un personnage qui existe finalement depuis longtemps, même s'il a connu un drôle de "reboot" pour l'occasion. Archibald, c'est ce gars un peu rêveur qui ne s'est pas encore trop quoi faire de sa vie après ses études et qui se laisse porter par le courant de sa petite existence, avec ses jeux vidéo rétros, ses vinyls, sa coloc journaliste, son meilleur ami qui tient une librairie spécialisée dans l'occulte, la fille du café (enfin, de la brûlerie, on est au Québec !) qu'il aimerait bien inviter (je vous rassure, c'est secondaire dans l'intrigue !)... et tous les fantômes qui lui courent après !
Et en parlant de fantômes, comment ne pas citer Elizabeth McKenzie, qui figure aussi sur la couverture ? Si je n'avais pas l'impératif d'éviter de faire un titre de billet trop long, elle aurait très bien pu se retrouver mentionnée au premier plan, au même rang qu'Archie. La jeune femme, décédée dans d'étranges circonstances au début du 20eme siècle, en pleines expérimentations scientifiques dans son laboratoire, va solliciter Archibald pour lever le mystère entourant sa mort... entre autres choses ! Bref, en deux mots, j'avais envie d'une héroïne intelligente, débrouillarde et surtout qui n'hésite pas à rentrer dans le lard de son compère !
Et aussi quelqu'un d'un peu plus sérieux qu'Archie, ce que l'illustration de Xavier rend très bien d'ailleurs. Elizabeth est exactement comme je l'imaginais, aussi bien dans ses traits que dans son allure générale et Archibald... il a l'air perdu juste ce qu'il faut. ;-) Autant vous dire que je n'ai absolument eu aucune retouche à demander à l'artiste !
Voilà, rendez-vous là aussi le 19 avril en librairie, pour un roman encore différent de ce que j'ai pu faire par ailleurs (Young Adult, cadre contemporain, une ambiance nettement plus "légère" que dans Le village ou Célestopol...), entre Montréal et Québec !
“Je viens d’un autre monde, mais de ses secrets, je ne peux rien révéler.
”
Du Livre Malazéen des Glorieux Défunts au Livre des Martyrs
Petit billet aujourd'hui en rapport à un certain titre apparu sur une certaine plateforme de vente en ligne !
Choisir le titre d'un cycle littéraire, en particulier de fantasy, n'est jamais chose aisée.
Lorsqu'il a été question de rééditer en France The Malazan Book Of The Fallen de Steven Erikson, il est vite paru évident que l'on ne pouvait pas conserver le choix de traduction initial, à savoir Le Livre Malazéen des Glorieux Défunts.
Tout simplement parce que "Glorieux Défunts" est un contresens absolu à l'aune du cycle dans son ensemble. Sans rien vous dévoiler de l'intrigue, les individus en question, les "Fallen", ne sont pas des "défunts". De même, ils n'ont rien de "glorieux". Pour ce qui est de "Défunts", la lecture d'un passage clé à la fin de The Crippled God, "Le Dieu Estropié", dixième et dernier tome du cycle, apporte une réponse claire à ce sujet : les Fallen ne sont pas morts. Pas à ce stade de l'histoire, en tout cas. Peut-être vont-ils mourir, peut-être pas. Ils sont en mauvaise posture, ça, c'est certain, et on sait que ce genre de situation n'est jamais bon signe dans un roman d'Erikson ! Mais on ne peut pas les enterrer si vite. Quant au terme "glorieux", pour paraphraser le titre d'une récente interview d'Erikson, "La guerre n'a absolument rien de glorieux".
En fait, "Fallen" est extrêmement difficile à interpréter. D'ailleurs toutes les autres traductions ont eu des difficultés à traiter ce terme. On peut notamment citer : "morts", "déchus", "tombés au combat", "glorieux défunts" en espagnol, italien, chinois, russe, tchèque, etc. Mais aucune de ces significations ne cadre à la lumière de la lecture complète du cycle.
Encore une fois, "Martyrs" est le terme qui colle le mieux, ou plutôt qui s'éloigne le moins de "Fallen".
Voici d'ailleurs la définition de "Martyr" selon le dictionnaire de l'Académie Française :
“Les noms Martyr (un martyr, une martyre) et Martyre sont des homonymes, mais ils n’ont pas le même sens. Martyr, emprunté, par l’intermédiaire du latin martyrus, du grec martus, « témoin », apparaît vers 1050 et désigne d’abord une personne qui a souffert pour attester de la vérité de la religion chrétienne ; il remplace la forme populaire martre, de même sens, que l’on risquait de confondre avec le petit carnivore de même nom, et qui n’est plus attestée que dans la toponymie, comme dans Montmartre, « le mont des martyrs », où furent, selon la légende, tués saint Denis et ses compagnons Rustique et Éleuthère. Martyr désigne ensuite toute personne qui souffre ou meurt pour une cause, même si Furetière écrit dans son Dictionnaire : « Martyr se dit abusivement des Hérétiques et de Païens qui souffrent pour la défense de leur fausse Religion. » Il désigne enfin une personne à qui l’on inflige de nombreux tourments. On dira ainsi Il est le martyr de ses camarades, elle est la martyre de ses camarades et, par extension, on pourra parler d’un pays martyr, d’une ville martyre en faisant du nom Martyr(e) une apposition. Martyre, qui apparaît une cinquantaine d’années plus tard, est emprunté, par l’intermédiaire du latin, du grec martyrion, « témoignage ». Il désigne le témoignage apporté par celui qui souffre, puis sa souffrance elle-même, les tourments endurés et la mort pour sa foi ou une cause, un idéal.”
Le reste n'est que spéculations, en attendant le dénouement à la fin du dixième tome ! Mais vous retrouverez régulièrement nombre des termes listés dans la définition ci-dessus tout au long de la lecture du cycle. Des martyrs, le Malazan Book n'en manque pas, qu'ils soient présents ou absents lors de certains pans de l'intrigue.
Quant au choix de garder ou non le terme "Malazéen" dans le titre, il a été laissé à l'appréciation de l'éditeur. Il ne s'agit pas ici considérations de sens ni de fidélité à l'original, bien sûr, mais plutôt d'impact auprès du lectorat pour un cycle qui a déjà connu un parcours éditorial "compliqué" dans notre pays et notre langue. En sachant que, vis-à-vis de l'histoire, le terme Malazéen n'est pas strictement indispensable à décrire le Livre en question : l'appellation tronquée "Le Livre des Martyrs" ne trahit pas la saga, ce qui reste l'essentiel à nos yeux.
Toujours est-il qu'un choix a toujours quelque chose de douloureux. Il faut trancher, dans un sens ou dans l'autre. Certains l'accepteront, d'autre pas. Mais ce choix-ci a été longuement mûri, et pris en tenant compte des différents points de vue de toutes les personnes impliquées, traducteurs compris !
Nicolas Merrien et Emmanuel Chastellière
"A Bridgeburner—such a strange name for soldiers, and yet . . . so perfect there in the chasm between the living and the dead."
Un hiver à Célestopol : nouvelle audio, etc...
Photo : Axelle Marchant
J'ai la chance de voir Célestopol toujours dans l'actualité près de neuf mois finalement après la sortie du recueil.
Tout d'abord, et de loin sans doute l'information la plus importante de ce billet, la mise en ligne sur le site Coliopod d'une version audio d'Oderint dum metuant, l'une des nouvelles-clés de Célestopol, lue par nul autre que Stefan Platteau en personne.
Je ne remercierai jamais assez Stefan, ainsi que Cédric Jeanneret, l'instigateur du site, pour cette opportunité. SI vous avez environ 50 minutes devant vous, je vous invite à tenter l'expérience. C'est un bon complément à la lecture des premières pages (Oui, je fais mon camelot, ça arrive !).
Et Célestopol poursuit ainsi son bonhomme de chemin de façon plus générale.
Deux exemples tout récents encore :
- La chronique de SyFantasy, plus que positive (je ne vois pas comment le dire autrement).
- Une interview de votre serviteur sur le site Les Pipelettes en parlent.
Bref... voilà un univers qui vit (ci-dessus, une peinture de Jean-Baptiste Leducq) !
L'Empire du Léopard : la couverture ! Mais qui est Cérès ?
C'est donc en ce 2 février que les éditions Critic ont levé le voile sur la couverture de mon roman à paraître en avril, avec une illustration originale signée Pierre Droal.
Au centre de tout, le personnage de Cérès Orkatz, le colonel à la tête du régiment emporté dans la tourmente.
J'aime beaucoup cette vision de Cérès, un personnage qui m'accompagne au quotidien depuis de longs mois maintenant.
Et ce n'est pas toujours facile pour l'artiste chargé de lui donner vie ainsi de saisir ce qu'un auteur peut bien avoir en tête ! Mais le défi a été relevé haut la main par Pierre, que j'espère toujours n'avoir pas bombardé sous un déluge d'informations et de points de détails.
Comment vous présenter Cérès en quelques mots en attendant la sortie du roman ?
Je peux déjà dire que c'est, je l'espère, une figure plus proche d'Emory Upton que de Kate Upton. ;) C'est une jeune femme "exilée" à l'autre bout du monde connu, qui croit avoir perdu ses illusions depuis longtemps. La vie militaire l'a façonnée, mais ne la fascine pas. Elle monte un cheval nommé Bucéphale. Elle est gauchère. C'est une bretteuse hors pair. Elle ne croit pas en la magie et aux mythes qui pullulent des deux côtés de l'océan, que ce soit les Séraphins ou les fées.
Et pour l'anecdote, pendant que j'écrivais, vu que j'ai une imagination très "cinéphile", je voyais Karen Gillan (Dr. Who, Les Gardiens de la Galaxie, Jumanji, je me suis même infligé Oculus, c'est vous dire....). ^^
Voilà ! Que dire de plus ? Le roman est là pour ça après tout !
D'ailleurs, vous pourrez découvrir le prologue dans Le Verrou du Fleuve du sémillant Lionel Davoust, en librairie dès le mois prochain !
Célestopol : faites rouler les dés !
Illustration originale : Mikaël Morin-Hamelin.
Ah, le jeu de rôle !
Vivre ses propres aventures dans des décors incroyables, avec pour seule limite l'imagination des participants, voilà un concept qui longtemps m'a fasciné ! Pour l'anecdote, j'ai même été abonné plusieurs années au magazine Casus Belli... sans jamais jouer. Juste pour le plaisir d'y découvrir de nouveaux univers et des histoires qui me faisaient rêver.
Parmi mes différents projets en tant qu'auteur, s'il y en a bien un qui m'a tout de suite paru avoir un certain "potentiel" dans ce registre, c'est Célestopol. Et j'ai reçu l'automne dernier un mail d'une personne qui semblait penser la même chose que moi...
Je laisse donc tout de suite la parole à Erkekjetter, la conceptrice de l'émission Culture Particulière sur Youtube et responsable JDR du festival Paris est Ludique !
“J’avais eu la chance de lire quelques textes de Célestopol avant leur parution et j’avais déjà bien accroché à l’univers. Après avoir lu le recueil complet, je l’aimais encore plus... mais surtout, j’avais envie d’y passer plus de temps, de me balader dans ses rues et de l’explorer plus en profondeur ! L’époque, l’aspect uchronique, l’idée de cette cité sur la Lune avec son fonctionnement un peu fou, son duc mégalomane et flamboyant, ses étranges automates, bref, beaucoup d’éléments attisaient ma curiosité. Et je suis tombée amoureuse de Wojtek, mais ceci est une autre histoire...
Il se trouve qu’à ce moment-là, Emmanuel et moi échangions pas mal autour du jeu en général et de Célestopol, et il me glisse dans la conversation que pour lui, Célestopol se prête « naturellement » au jeu de rôle... J’ai sauté sur l’occasion, je lui ai proposé d’écrire un petit scénario dans cet univers, et l’idée lui a plu ! Restait à passer l’épreuve du feu : faire une courte partie-test pour vérifier que ça fonctionnait avec des joueurs qui n’avaient pas lu le recueil.
J’ai commencé à faire sérieusement chauffer mes neurones sur le sujet : il fallait déterminer l’orientation globale de ce que je voulais proposer, poser des bases pour l’univers qui soient adaptées à une pratique ludique, bricoler un système de jeu qui ne soit pas trop lourd, établir des fiches de personnages prêts à être joués... le tout sans trahir le matériau avec lequel je composais. J’ai proposé mes idées et mes pistes de réflexion, posé moult questions, et nous sommes tombés d’accord avec Emmanuel : Célestopol, le jeu de rôle, proposerait des aventures et investigations urbaines, et de l’exploration lunaire.
Trois longues soirées plus tard, j’étais prête pour un premier test. En novembre dernier, cinq rôlistes débarquaient donc dans la cité pour la toute première fois : une bête mission d’escorte les attendait, à bord d’un « dirigeable » lunaire. L’expérience s’avéra concluante et mes cobayes acceptèrent une nouvelle partie, cette fois avec création de personnages et scénario plus construit. Le projet était désormais lancé, vers l’infini et au-delà, et nous avions une nouvelle expédition à organiser !
Depuis, le système de jeu s’est affiné, il est devenu possible d’incarner un automate modifié, et nous nous préparons à sortir du dôme pour aller gambader sur le sol lunaire. Il reste du travail, bien sûr, mais les choses avancent bien et j’espère pouvoir vous proposer dans quelques semaines un petit kit de découverte, pour pouvoir jouer une première aventure dans l’intrigant univers de Célestopol !”
De fait, voilà le plan : d'ici quelques semaines maximum désormais, on vous proposera donc un scénario clé en main pour une petite visite sur la Lune, le tout avec un cadre de jeu reposant sur des caractéristiques de base + un système de compétences et de faiblesses qui permet de spécialiser le personnage + une jauge de spleen, sur laquelle nous laisserons planer le mystère pour le moment.
Il est sans doute préférable d'avoir déjà lu le recueil, mais... ce n'est pas obligatoire ! La plupart des joueurs l'ayant testé pour le moment n'ont d'ailleurs pas lu Célestopol. Cela dit, bien entendu, il n'est pas interdit non plus de se laisser tenter par cette lecture...
Ensuite... on espère bien développer ce projet et le porter plus loin encore, et là, qui sait ce qui pourrait se passer ?
Bref... voilà un nouveau rêve à réaliser grâce à cette cité !
C'était l'occasion d'utiliser ma nouvelle lampe... de circonstance, n'est-ce pas ?
Ecriture, traduction, etc, le bilan de 2017
Début janvier, c'est l'heure du bilan de l'année écoulée. Si certains sont sur le pont dès le 1er de l'an pour ce genre d'inventaire, j'ai rarement ce "luxe" !
Tout comme rarement une année aura brassé le "pire" et, le plus souvent, le meilleur. Mais venons-en au sujet proprement dit de ce billet.
Sur le plan des traductions :
- Une année avant tout sous le signe d'Aliette de Bodard, avec la parution en début d'année de La Maison aux Flèches d'Argent chez Fleuve Editions et la traduction de L'Ascension de la Maison Aubépine, qui, quant à lui, sort cette semaine (jeudi 11 janvier) en librairie, en même temps que le premier cité en version poche.
Deux romans en général salués par la critique, avec notamment plusieurs nominations (Imaginales, Prix de l'Uchronie ActuSF pour le premier, etc...).
J'en suis ravi et j'espère qu'Aliette de Bodard va enfin avoir en France la reconnaissance qu'elle mérite !
- En début d'année, j'ai aussi traduit Ink pour PKJ, un roman d'Alice Broadway qui finalement n'est pas sorti en fin d'année.
- Contrairement bien entendu au tome 2 de la saga Guerre et Dinosaures de Victor Milan, évidemment, paru en septembre dernier... Pour ceux qui douteraient éventuellement de la poursuite de cette inégalable série, sachez que j'ai signé pour le tome 3.
Sur le plan de l'écriture :
- Le village a poursuivi son petit bonhomme de chemin, avec de nouveaux lecteurs et surtout (?) une nomination au Prix Imaginales 2017 du meilleur roman au printemps.
L'occasion pour moi de vivre un premier salon littéraire de l'autre côté de la barrière, celle des auteurs... et une expérience aussi intense que gratifiante. Merci encore à l'organisation des Imaginales d'avoir pensé à moi.
- Mais, 2017 fut surtout l'année de Célestopol... de la fin de rédaction, fébrile, de ce recueil de nouvelles, à sa parution en juin, de l'expérience grisante de voir cet univers prendre vie sur un autre support et notamment en BD (grâce à des gens formidables) aux premiers retours souvent très positifs... Que pourrais-je bien raconter de plus ? Célestopol a toujours été un projet un peu fou, né d'une unique nouvelle, qui a su déployer ses ailes. C'est aussi un projet cher à mon cœur pour tout un tas de raisons, dont certaines n'ont pas forcément vocation à être développées ici. Mais toutes ont joué un rôle non négligeable. Bon, allez, on ne va pas devenir sentimental tout de même !
Tout ce que je peux dire, c'est merci à celles et ceux qui ont bien voulu lui donner sa chance.
J'ai encore de nombreux projets autour de Célestopol, tous ambitieux à leur façon (à mon humble avis du moins), avec des annonces toutes proches pour certains. Pour d'autres... j'espère avoir l'occasion d'en dire plus sous peu, mais sans doute plus à moyen terme !
Sur le plan des tatouages :
Eh bien, trois de plus au compteur en 2017. ^^
Perspectives :
2017, ce fut aussi l'année de signatures de nombreux contrats :
- L'Empire du Léopard
- Poussière fantôme
- Les Jardins de la Lune
Ces trois projets se sont tous décantés cette année mais concernant Poussière fantôme par exemple, j’aurais déjà pu en parler l'an passé ! Qu'il soit question de celui-ci ou des deux autres mentionnés ici, l'ensemble mériterait sans doute un article à part concernant justement à quoi s'attendre en 2018 !
Mince, voilà que je me rajoute encore du boulot.
Merci donc à tous les éditeurs et auteurs concernés et surtout... merci à vous !
Célestopol sélectionné pour le prix Révélation 2018 des Futuriales !
L'affiche 2017 du festival
Voilà une année qui finit très bien !
Célestopol fait partie des dix ouvrages retenus pour le Prix Révélation 2018 (un premier ou second roman francophone paru en 2017) du festival des Futuriales, une manifestation créée en 2010.
Cette liste a été établie avec l’aide de la Librairie folies d’encre, associée à Jean-Luc Rivera.
C'est évidemment une superbe surprise, quoi qu'il arrive !
En prime, depuis quelques jours maintenant, vous pouvez découvrir les premières pages de mon recueil de façon tout ce qu'il y a de plus "officielle" via le site Premier chapitre.
Bonne lecture et joyeuses fêtes !