Tout est là si vous voulez participer !
Eh oui, le lundi, c'est dur, on fait au plus court.
News
Infinity Blade est disponible !
Depuis hier.
Les deux novellas de Brandon Sanderson se retrouvent réunies dans un seul volume, chez Panini Books/Eclipse.
Donc, logiquement, si vous aimez :
- Brandon Sanderson
- Les grosses épées
- Les méchants charismatiques
- Les jeux vidéo
Et la fantasy épique sans prise de tête, vous devriez trouver de quoi vous occuper quelques heures.
Sinon, mon concours Les Mille Noms est toujours en cours !
Le concours "Les Mille Noms" est lancé !
Quand on est traducteur, on est décidément parfois au four et au moulin...
Bref.
Sachez que, comme l'an passé donc, j'ai décidé d'organiser moi-même un petit concours concernant l'une de mes traductions ! Cette fois-ci, je ferai gagner TROIS exemplaires des Mille Noms de Django Wexler, paru en mars chez Eclipse/Panini Books.
Mais cette année, j'ai décidé de complexifier un petit peu les choses ! Eh oui, je ne vais pas vous mâcher tout le travail non plus.
Pour tenter de remporter l'un de ces trois exemplaires, il vous faudra donc répondre à trois questions et me contacter ensuite via ce formulaire.
Pour vous aider - car je ne suis pas un grand méchant, dans le fond ! - je sèmerai trois indices, via mon compte Twitter. ATTENTION : il n'est pas nécessaire de me suivre sur Twitter justement pour être éligible ! Je déteste les concours de ce genre, qui vous oblige à quelque chose.
Cela dit, vous pouvez toujours me suivre : j'essaie de dire des bêtises différentes sur Twitter de celles que je peux dire ailleurs (et puis, ça fait toujours plaisir !) !
Le concours commence maintenant et durera jusqu'au 23 juin 2014 inclus. Les trois gagnant(e)s seront ensuite tiré(e)s au sort et je vous enverrai votre exemplaire à mes frais.
Les trois questions :
- De quelles terres s'inspire l'auteur pour Khandar ?
- Comment se prénomme "l'aide de camp" de Marcus ?
- De quelles couleurs sont les chats de Django Wexler ?
La couverture
Le point sur Nolife
Petit aparté, pour changer.
Si je regarde un peu moins la chaîne aujourd'hui, je viens d'apprendre que la situation de celle-ci était de nouveau... problématique, cf cette vidéo.
Tout ne me plaît pas sur Nolife, comme avec n'importe quelle chaîne. Je ne suis pas du tout leurs segments musicaux et ne suis pas très sensible aux webséries, je regrette la disparition de certaines émissions, certains invités du 101% du vendredi (Houla, je deviens déjà pointu, on sent le spectateur assidu !) sentent clairement le "copinage", sans parler d'un Marcus qui ne voit jamais aucun défaut aux jeux qu'il présente...
Mais pour une chaîne qui a déjà beaucoup lutté pour atteindre tout récemment l'âge de raison, le contenu reste remarquable. Du retrogaming, Médoc et son Role Playing Gang, la plongée dans les coulisses d'une chaîne de TV via des reportages toujours didactiques... Tout ça, et plus encore, mérite bien un peu de soutien, même si comme le dit le patron de la chaîne, Nolife n'est pas une œuvre de charité. Pourtant, cela fait des mois que je n'ai pas renouvelé mon abonnement au service en ligne de la chaîne. Simplement parce que je n'ai pas pris le temps de le faire. Je suis souvent le premier à dire (et je râle, marmonne, piétine...) que tout le monde peut trouver deux minutes pour envoyer un mail (ou autre activité du même ordre), même en étant débordé. Tout le monde.
Eh bien, en tout cas, de mon côté, voilà, c'est fait.
Un petit concours, ça vous dit ?
Comme l'an passé !
Mais cette fois, il ne concernera pas ma dernière traduction en date avec la suite de La Ferme des Dragons de Tad Williams et Deborah Beal, mais un autre titre...
Rendez-vous tout bientôt !
Infinity Blade en musique !
La traduction des deux novellas de Brandon Sanderson arrive le 18 juin chez Panini Books/Eclipse.
Et c'est là encore une première, car je n'avais jamais traduit d’œuvre carrément accompagnée par une chanson, ici Monster du groupe Imagine Dragons - pas franchement celui dont on parle le moins ces derniers mois, même en France - lancée à l'occasion de la sortie d'Infinity Blade III et de la seconde novella. Il faut voir que le groupe se dit gros fans de jeux vidéo.
Vous pouvez l'écouter ci-dessous, en passant !
Un condensé des Imaginales 2014
8 jours, déjà !
- La phrase entendue le plus souvent : "Oh, salut, on se boit un verre plus tard ?"
Plus tard = l'année prochaine. :-)
- La réflexion la plus courante : "Tiens, il faudrait que je lise ça".
- Le coup d’œil le plus régulier : vers le ciel, menaçant.
- Le petit-déjeuner le plus copieux : avec Joe Abercrombie, riche en bons mots et en répliques mordantes.
- Le discours le plus réussi : celui de Jean-Philippe Jaworski pour recevoir le prix du meilleur roman français avec Même pas mort.
Pour le reste : interview, café, coca, prises de notes, cartes de visite, café, coca, resto, douche, interview, prises de contacts...
La routine.
La naissance d'une illustration
Je crois sincèrement que pouvoir donner vie à un univers, lui permettre de prendre corps dans le cadre d'une illustration, relève quelque part de la magie.
Bon, sans doute aussi car je n'ai aucun talent crayon, pinceau ou stylet de tablette graphique en main, certes.
Ce qui n'est évidemment pas le cas de Marc Simonetti.
Quand ce dernier m'a proposé alors que le roman n'était même pas terminé de se charger de l'illustration de couverture, il m'a fallu relire deux ou trois son mail pour prendre pleinement conscience de cette opportunité. Cela fait en effet de longues années déjà que je suis et apprécie le travail de Marc au plus haut point. "Collaborer" (très modestement) avec lui dans le cadre de certaines couvertures comme celles des tomes 2 et 3 de la trilogie de Sam Sykes ou La Cité des Dieux de Felix Gilman fut déjà une sorte de rêve éveillé.
Mais, de mon côté, il s'agissait "simplement" de traductions.
Je n'étais que l'intermédiaire de l'auteur, et encore, essayant de trouver la bonne piste, le bon personnage à mettre en scène. Avec Le village, on parle d'une histoire que j'ai portée durant de longs mois et pour laquelle j'ai toujours autant de tendresse maintenant.
J'avais en tête une vision très précise de l'ambiance que je voulais dévoiler au fil des pages. Certains passages de l'intrigue se sont d'ailleurs imposés à moi justement par leur nature purement graphique. Il fallait quelque chose d'oppressant, de diffus, de mystérieux.
Et quand on assiste en live - ou en replay - à la naissance des lieux et des personnages qui m'ont accompagné pendant des mois... voilà qui ne peut pas laisser indifférent. Ils s'éloignent déjà de mon imagination nourrie d'incertitudes, mais pour mieux venir à votre rencontre, j'espère.
Et dire que cela fait déjà une semaine !
La version que l'on retrouvera dans l'artbook Coverama, pour la première fois sans le logo de l'artbook.
Merci encore Marc.
