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Poussière fantôme est disponible !

Voilà, tout est dans le titre ! 

Et ci-contre, quel beau montage photo.
Plus sérieusement, voilà, mon second roman de l'année 2018 est en librairie depuis ce matin, dans un registre, on va dire Young Adult (et fantasy urbaine). 
J'ai toujours considéré ce projet publié chez Scrineo comme un tour de montagnes russes (hallucinées ?) et j'espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire ! 

Bonne lecture tout le monde ! 
 

Poussière fantôme : bienvenue au Québec hanté !

Illustration : Xavier Collette 

Une semaine après L'Empire du Léopard, nouvelle sortie en librairie, ce jeudi 26 avril !

Je me devais donc de revenir sur ce second roman, évidemment.
Et pourquoi pas en vous présentant quelques lieux qui ont pu m'inspirer en cours d'écriture, à l'image du projet tout entier, né après une visite de Québec (Québec, la ville) hantée justement. 

 



 

 


 

Si le début de Poussière fantôme se passe à Montréal, l'église mentionnée dans le premier chapitre du roman se révèle avant tout inspirée de La cathédrale de la Sainte-Trinité, à Québec.
Dans ce lieu soi-disant le plus hanté de la ville, l'orgue jouerait parfois de la musique tout seul et le fantôme d'une femme apparaît à l'occasion près de l'autel. On raconte même que lors de sa visite en 1987, la reine Elizabeth II aurait elle-même aperçu un spectre de femme près de l'orgue, qui regardait en bas de la balustrade.
Ajoutez à cela une histoire de religieuse enterrée vivante... 

 

 

 

Un lieu réellement arpenté par nos héros à Montréal même n'est autre que le square Dorchester.
Par le passé, au début du 19eme siècle, cet emplacement abrita notamment un cimetière, avant de devoir déménager, faute de place, au fil des épidémies. On vous laisse toutefois imaginer ce qu'il pourrait se passer en cas de présence résiduelle de quelques spectres récalcitrants... 
 

Un autre lieu que je tenais à inclure dans les aventures d'Archibald n'est autre que le quartier chinois de Montréal. Attention, comme souvent avec ces auteurs mal intentionnés que je représente ici, je n'ai pas forcément respecté la réalité du cadastre à 100%. Pour résumer, même si je le présente d'emblée comme modeste, le véritable quartier chinois de la ville reste petit comparé à d'autres grandes villes dans le monde. 

 

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Traversé de façon un peu plus "conséquente" dans le roman - puisque l'agence d'Archibald et Isidore y organise le gros de ses visites, le Vieux-Montréal compte lui aussi son lot de fantômes et d’histoires "véridiques", que pour le coup je n'ai pas - ou à peine... - retouchées (j'ai d'ailleurs déjà évoqué le square Dorchester)...
Pour preuve, le château Ramezay, hanté par deux fantômes, un gardien du nom d'O'Leary et une certaine Mademoiselle O'Dowd. Plusieurs témoins affirment aussi avoir entendu des voix, senti des odeurs de soufre ou vu des matériaux qui se détachaient... Sans parler de la rue Saint-Paul, avec là aussi deux autres revenants, cette fois assassinés par un bourreau corrompu.   

A Québec même, comment ne pas mentionner le célèbre Château Frontenac
Soi-disant hanté par le comte de Frontenac, Louis de Buade, à la recherche de sa fiancée, absente au moment de sa mort en 1698, qui elle aussi hanterait les lieux.
Plusieurs témoins affirment l'avoir aperçue, errant dans les couloirs, en chemise de nuit blanche. Elle aurait également été vue à l’intérieur des chambres. 
Cela dit, le château devenu hôtel de luxe abrite bien d'autres secrets... 
 

Québec, c'est aussi bien entendu le majestueux fleuve Saint-Laurent (tout comme Montréal cela dit), le cimetière Saint-Matthew (une prochaine fois, peut-être ?) ou encore les fameuses plaines d'Abraham, leur citadelle ou leurs marmottes fantômes (si, si, je vous jure !)... Entre autres surprises, là encore !


 

Bref, j'espère que ce tout petit aperçu de quelques lieux mis en scène dans ce roman publié chez Scrineo vous aura plu !
Et puis, au-delà des décors, ce qui nous donne une histoire réussie, c'est avant tout des personnages à la hauteur des enjeux de l'intrigue. Sur ce point, ce sera à vous de me le dire, mais je croise les doigts !
Hé, attention, derrière vous, un drap blanc ! 

Poussière fantôme : petit décalage de date !

Imprimer en France, c'est un choix important et qui mérite d'être soutenu. 
Comme d'autres romans des éditions Scrineo ces dernières semaines, Poussière fantôme va donc connaître un petit "retard" par rapport à sa date de parution initiale, mais d'une semaine à peine. D'où les guillemets. 
Ainsi, mon second roman de l'année arrivera en librairie le 26 avril et non plus le 19. 

Mais, histoire de patienter, voici les premières pages ! :-) 

Bonne lecture ! 

 

Un week-end à Célestopol : que faire ? Que voir ?

Chers visiteurs et amateurs de voyage !

Vous avez à peine le temps d'un aller-retour sur la Lune en traversier-obus pour profiter de votre fin de semaine ?

En attendant notre prochain guide à destination de Cérès, ne vous inquiétez pas ! Notre agence est là pour vous conseiller et rendre inoubliable votre séjour à Célestopol, comme il se doit de chaque visite au sein de la fabuleuse cité lunaire.  

On ne vous présente évidemment plus ses canaux où coule un sélénium brumeux et mordoré, ses coupoles vert-de-gris, ses ponts de marbre et ses arcades aux cafés feutrés...

Place à un tour d'horizon un peu plus détaillé de ce qui vous attend au cours de votre villégiature !

 


Envie d'histoire et de culture ? 

- Le Cosmodrome :
Premier contact avec la cité, c'est une étape indispensable, mais pas seulement pour récupérer votre malle en camphrier ou faire signer vos papiers. Le cosmodrome de Célestopol laisse admirer son architecture très métallique et notamment les magnifiques verrières de sa grande nef. C'est aussi l'occasion de croiser pour la première fois les armoiries de la ville présentant la devise de la cité, instaurée par le duc Nikolaï, Oderint Dum Metuant.
"Qu'ils nous haïssent pourvu qu'ils nous craignent", une citation de l'empereur romain Caligula. 

- La tour d'horloge Saint-Basile :  
Comment ne pas vouloir grimper jusqu'au sommet ? Construite à l'occasion de l'inauguration de la ville en 1851, c'est son monument le plus en vue et le plus connu. Souvent comparée à Big Ben, ou plus justement à la tour horloge du Palais de Westminster, Saint-Basile la domine largement, de plus de trente mètres. C'est le bâtiment le plus élevé de toute la cité, et de loin, là encore. En réalité, Saint-Basile se rapproche davantage - dans ses mécanismes en rapport direct avec l'horlogerie en tout cas - de l'horloge astronomique de Prague. 

- La forteresse Saint-Paul : 
Dominant le canal de l'Amirauté, l'imposante structure ne se visite pas à proprement parler. Ou alors, c'est que votre séjour à Célestopol aura bien mal tourné. Evidemment, il s'agit du centre névralgique des forces armées de la cité. Sur une note plus légère, la forteresse héberge aussi la célèbre Brigade des chats, félins à l'origine introduits à Célestopol pour faire la chasse aux rongeurs. Ceux-ci ont disparu depuis longtemps, mais la brigade a perduré et le duc décore même certains de ses fiers représentants félins, le 17 mars. Les membre de la brigade possèdent d'ailleurs leur propre entrée dans la forteresse (à leur taille, n'espérez pas l'emprunter...), encadrée par deux statues de bronze à leur effigie. 

- Le palais ducal :
Rarement ouvert au public, sa visite n'en est que plus inestimable. Le duc Nikolaï est en effet connu pour ses collections privées (Rodin, , etc...), qui rivalisent avec les plus belles expositions des nombreux musées de la ville. Son architecture évoque pour certains le palais Ioussoupov, même si ses inspirations sont avant tout néo-classiques. A ne pas confondre avec le palais d'été du duc, beaucoup plus éloigné du centre-ville. Célébré pour ses jardins, il n'est quant à lui jamais ouvert aux habitants, sans même parler des touristes. Rares sont même les invités du duc à pouvoir affirmer avoir franchi ses grilles un jour. 

- Le musée des Beaux-Arts : 
En parlant de musée, il est impératif de vous arrêter, même pour une petite heure volée, au musée des Beaux-Arts de la ville, bâti par Roman Klein, celui-là même qui a conçu les plans du musée Pouchkine à Moscou. Le duc Nikolaï l'a engagé dans le but avoué de surpasser justement ses travaux moscovites et il s’en vante régulièrement. L’architecte eut à peine eu le temps de reprendre son souffle, littéralement, entre deux projets d’une telle ampleur. Les expositions temporaires sont particulièrement appréciées. La Joconde de Léonard de Vinci fut même exposée un temps. On dit que pour satisfaire cette lubie, Nikolaï dépensa plus de deux cent mille napoléons (un napoléon = 20 francs or). 

- Le festival d'été : 
Si les saisons n'ont que finalement peu d'importance à Célestopol du fait de la température régulée de la ville, nous vous conseillons vivement de profiter de son festival d'été si vous séjournez sous la coupole au mois d'août. C'est en effet l'occasion d'admirer de magnifiques feux d'artifices au-dessus des trois canaux principaux de la cité, pourquoi pas à bord de l'une des navettes fluviales qui les sillonnent à toute heure du jour ou de la nuit (là encore, des notions bien floues à Célestopol !). Seul peut rivaliser avec eux le concours de sculptures sur glace du lac aux castors. Mais tout dépend des goûts de chacun, comme souvent ! 

Où sortir, où se restaurer, où s'amuser ? 

- Le casino flottant :
Appartenant au mystérieux Li Chen, le casino flottant de la ville se caractérise bien sûr par sa décoration "à la chinoise", pour le meilleur et pour le pire du mauvais goût. Mais que voulez-vous, les clients aiment ça visiblement ! On peut en tout cas s'y amuser pendant des heures autour d'une table de Tai Sai ou d'un verre de baijiu, mais si vous souhaitez profiter au mieux de cette expérience, n'oubliez pas de payer vos éventuelles dettes rubis sur l'ongle... 

- Le parc Pokrovsky : 
Ce n'est pas le parc le plus grand de Célestopol, mais il s'agit certainement de l'un des plus charmants, en partie car il abrite le fameux lac aux castors déjà mentionné ici. Attention toutefois à ne pas vous perdre dans sa galerie des miroirs, ouverte seulement à l'occasion du festival de sculptures sur glace. S'ils sont justement de glace, leurs reflets pourraient bien vous dérouter et vous entraîner sur de nouveaux chemins. Un "et si..." est si vite arrivé ! 

- Les Jardins de Célestopol :
Au cours de ses premières années de règne - comment qualifier autrement sa mainmise sur la ville ? Lui-même ne s'en cache pas - le duc Nikolaï entreprit des travaux dignes de Babylone et de ses jardins suspendus pour créer moult îlots de verdure sous le dôme. Non seulement on peut visiter librement les jardins en question, mais, une fois par semaine, les habitants les plus pauvres de la cité, qui, certes, ne sont pas nombreux, ont le droit de venir s'approvisionner gratuitement dans les vergers de Célestopol.

- Le parc zoologique : 
Là encore une curiosité de la ville, à nulle autre pareille.
On y retrouve beaucoup d'espèces disparues ou en passe de disparaître de la surface de la Terre, comme les dodus dodos ou bien encore une meute de loups d'Hakkaido. Sans doute un souvenir de la région d'origine du duc, sur l'île Sakhaline, au large de la Sibérie. On dit de Nikolaï, prêt là aussi à dépenser sans compter, qu'il compte créer là une véritable arche de Noé. 

- Les clubs de musique :
Si vous êtes un amateur de ce nouveau genre musical qu'on appelle "jazz", pour une fois, Célestopol n'est pas à la pointe des tendances. Mais on trouve tout de même quelques clubs plus ou moins clandestins et en tout cas enfumés. De là à décider de parier sur un combat de savate clandestin un peu plus bas dans la rue... Pour les touristes qui n'ont pas froid aux yeux, c'est souvent la meilleure façon de découvrir tout un pan oublié de Célestopol et en particulier de la vie de ses ouvriers souvent reclus dans les profondeurs de la cité...

- Chez Hécate :
Les plus aventureux, célibataires ou non, auront probablement envie de goûter au fruit défendu qui a contribué à la renommée de la cité bien au-delà de ses frontières sélènes... à savoir ses maisons closes peuplées d'automates. Mais les tarifs sont bien entendu extrêmement élevés. En particulier chez Hécate, l'établissement le plus couru de la ville. Les messieurs au portefeuille rebondi ne regardent cependant pas souvent à la dépense... 

- Les grands magasins de la troisième Avenue :
On peut y acheter de tout ! Et même plus encore, puisque certains articles exclusifs sont tout bonnement impossibles à retrouver sur Terre, dont des bijoux en pierre de lune. Il faut savoir que leur commerce est interdit en dehors du dôme. Si vos amis seront sans doute jaloux de savoir que vous avez eu le privilège d'effectuer vos emplettes sur la lune, évitez de leur montrer votre note ou ils pourraient bien éclater de rire. 

- La terrasse du Luxembourg : 
Ce belvédère se présentant sous la forme d'une longue promenade en bois est un lieu apprécié des touristes comme des locaux, qui peuvent contempler le canal Sainte-Catherine dans toute sa splendeur irisée, tout en dégustant un délicieux kissel au fromage blanc ou un pirog au miel et aux noix (On vous recommande surtout celui de Mme Molokhovets).
Attention tout de même, le café glacé est particulièrement cher sur la promenade. Il faut le savoir.

En dehors de la ville !

Mais il se passe aussi bien des choses à l'extérieur de la gigantesque coupole verre et de métal qui abrite Célestopol. 

- Le massif des Appenins : 
Longeant la mer des Pluies, cette imposante chaîne de montagnes domine l'horizon de Célestopol. Les plus aventureux des visiteurs pourront se rendre sur place afin d'escalader des parois à pic dépassant parfois plus de trois cents mètres de haut ou simplement survoler les sommets en dirigeable, une activité nettement moins risquée. 

- Les puits de glace de Kovalev : 
Un étrange champ de fosses, puisque l'on en compte plus de deux cents, toutes reliées entre elles. Au fond de ces puits, on trouve de la glace d'eau parfaitement conservée à l'abri de la lumière du soleil et surtout un véritable labyrinthe de galeries souterraines ! Destination apprécie des grimpeurs sur glace comme des amateurs de spéléologie, ce dédale millénaire est encore loin d'avoir révélé tous ses secrets... Il se dit même que le duc pourrait financer une expédition en vue de découvrir une véritable... mer intérieure ! 

- Découvrez la face cachée de notre satellite :
Inspirée de la traditionnelle Coupe de l'Empereur, qui voit s'affronter au cours de régates âprement disputées autour de l'astre lunaire les grandes puissantes de ce monde, les croisières Shenandoah vous font faire le tour de la Lune de façon beaucoup plus paisible, en huit jours. A noter que certains voyageurs n'apprécient pas du tout de ne plus voir la lumière du soleil de l'autre côté. Mais après tout, les croisières se déroulant sans incident à bord ne sont certes pas les plus médiatisées ! 

Bilan

Voilà, nous terminons ici notre brève présentation de Célestopol, en espérant avoir su susciter votre curiosité ! 
Bien entendu, nous aurions pu également mentionner le Grand Palais, l'opéra de la ville, son observatoire astronomique (avec le plus grand télescope du monde !) ou même... son parcours de golf, mais si vous êtes intéressés par un séjour sur place, peu importe sa durée, n'hésitez pas à contacter notre agence pour de plus amples informations. 
Nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes vos questions ! 

Les Compagnons du Chaos

Et voilà, le roman de Luke Scull est officiellement disponible !

Les dieux ont été massacrés, leur magie dérobée. Le Seigneur Mage Salazar règne sans partage sur la cité de Dorminia grâce aux pouvoirs de ses Exaltés. Au-delà des mers, la Dame Blanche et ses espionnes à la peau pâle veulent libérer la ville et détruire le tyran. Entre eux s'étendent les Highlands, infestés de créatures et de démons que chacun tente de contrôler. Les habitants du royaume, pris au piège, ont désespérément besoin de héros.
Mais ils n'auront qu'une bande de mercenaires, un demi-mage, de vieux guerriers rouillés et deux jeunes orphelins pleins de rêves et d'espoir : les Compagnons du Chaos.


« Totalement jubilatoire ! »Daily Mail
« La meilleure série de fantasy de l'année ! »SF Book Reviews
« Une langue affûtée, de l'action et beaucoup d'humour noir. »The Wertzone


Le premier tome de cette trilogie est publié par Fleuve Éditions (N'hésitez pas à cliquer sur la petite étoile, ça ne mange pas de pain !).
L'éditeur a même mis en ligne pour l'occasion une petite interview de l'auteur. Vous pouvez ainsi la consulter à cette adresse.
En attendant, je l'espère, le premier chapitre du roman...