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En kiosque : Game of Thrones & la science !

Un petit billet, un de plus cette semaine, pour vous signaler la parution du hors-série, un de plus là aussi, de Science & Vie consacré à la saga Game of Thrones à quelques jours du début de l'ultime saison de la série.
Evidemment, qui dit Science & Vie dit prisme... scientifique ! Mais pourquoi vous parler de celui-ci plus que de ceux de Philosophie Magazine ou de LIRE ? Eh bien, parce que j'ai moi-même participé à ce numéro, bien modestement, mais tout de même ! J'aborde notamment la question des langues dans la série et des projets de séries fantasy à venir, séries qui aimeraient bien reprendre le flambeau de Game of Thrones, évidemment.

Ce fut une expérience somme toute assez "légère" - puisque j'ai officié en tant que pigiste - mais qui m'a permis de me changer du train-train habituel et de renouer avec mes expériences passées dans le domaine des magazines et autres revues (SF Mag, SciFiNow, Bifrost...) !
Le hors-série est disponible dès maintenant un peu partout !

Célestopol arrive en poche chez Libretto

Ah, depuis le temps que j’avais envie de partager cette nouvelle avec vous !
Mais voilà, c’est désormais “officiel” : Célestopol va connaître une nouvelle vie, en poche cette fois, chez Libretto.

Petite considération personnelle : Libretto est l’un de mes deux éditeurs poche préférés - je garde le mystère quant au second - et me retrouver au catalogue de cette maison haut de gamme en compagnie de noms aussi prestigieux que Bartol, Kent, Legátová, London, McDonald, ou Stevenson (ou Fabien Clavel plus près de chez nous), c’est tout de même quelque chose de fort pour mon petit cœur.
Et plus sérieusement, une grande fierté (même si je suis loin de me comparer à de tels auteurs, évidemment).
Depuis sa parution au printemps 2017 aux éditions de l’instant, je me suis battu sans relâche pour ce recueil, pour tenter de lui apporter un peu de visibilité (de bien des façons, je songe à la BD par exemple), et cette parution constitue un petit aboutissement. Célestopol représente tant à mes yeux. Le souvenir de l’insaisissable, d’instants volés réunis dans l’espoir de les conserver… souvent pour mieux les égarer.

Mais je m’égare, justement !
Pour en revenir à cette version poche, elle sera disponible dès le 2 mai prochain, au format papier mais également en numérique, pour celles et ceux qui préfèrent le livre électronique. En parallèle, sachez qu’une page Facebook officielle est à présent ouverte ! N’hésitez pas à vous abonner pour suivre toute l’actualité de Célestopol en vue de cette sortie poche, et pourquoi pas, celle aussi d’un certain Célestopol 1922

Le dictionnaire de la Fantasy est de sortie !

Comme signalé sur la nouvelle page Agenda
Ce jeudi 4 octobre voit arriver en librairie le dictionnaire de la fantasy, aux éditions Vendémiaire ! Autant être clair : Anne Besson, qui a dirigé l’ouvrage, en parlera évidement mieux que moi.

Mais je tenais tout de même à marquer le coup avec un billet à part, car outre de nombreux auteurs - Charlotte Bousquet, Lionel Davoust, Estelle Faye, Mélanie Fazi, etc… - ou spécialistes - William Blanc, Patrice Louinet, Jean-Luc Rivera, etc… - plusieurs membres de l’association Elbakin.net ont également participé activement à la rédaction de ce dictionnaire.
Et je pense que je peux dire que la confiance que l’on nous a justement accordée en nous sollicitant nous a vraiment fait très plaisir, tout en nous poussant bien sûr à travailler au mieux. Et si le mot “dictionnaire” vous inquiète ou vous refroidit, sachez que s’il s’agit d’un ouvrage de fond, son approche se veut évidemment moderne et surtout, il est ici question d’une présentation d’ensemble de la fantasy, et pas d’une succession sans fin de noms et de références.

Pour ma part, j’ai contribué, seul ou en binôme, à des articles sur Joseph Campbell, Robert Jordan, les jeux vidéo - enfin, mon dada ! - la paralittérature (les romans dérivés pour faire simple) et, pour finir, le “fandom”/lectorat. Autant dire que c’est déjà pas mal. ;-)

J’espère en tout cas que cet ouvrage vous donnera envie d’en apprendre davantage sur ce genre !

Concours Empire du Léopard : résultat !

Mille mercis à Albedo pour la photo !

La patte de chat n°2 a rendu son verdict.

Comme prévu, ce petit concours a pris fin vendredi soir. Merci à toutes celles et tous ceux d'entre vous qui ont pris la peine de m'envoyer un mail pour participer !  Je dois dire que ça fait toujours plaisir de sentir de l'intérêt pour ce que l'on fait. 
J'ai donc expédié dès hier (avec un petit bonus...) un exemplaire de L'Empire du Léopard, paru aux éditions Critic, à... Roxanne, la grande gagnante du concours.
Bravo à elle !

Et si ce roman visiblement plutôt apprécié (cf le lien ci-dessus) vous intéresse, n'oubliez pas que vous pouvez toujours le demander à votre libraire préféré !  

Merci encore pour votre soutien.

Bonne rentrée tout le monde ! 
 

Un petit concours pour la rentrée ?

Illustration : Wojtek Fus

Sous un fallacieux prétexte - celui d'avoir dépassé les 600 inscrits sur Twitter, c'est vous dire ! - il m'est venu l'idée de vous proposer un rapide concours, avec la rentrée en ligne de mire. 

Il n'est pas forcément comparable à celui que j'avais organisé pour le premier anniversaire de Célestopol, mais si jamais vous avez envie de découvrir L'Empire du Léopard... 

C'est le moment ! 

Cette fois, deux questions seulement

- A qui doit-on la citation qui ouvre le roman ? 
- Quel est le grade de l'héroïne, Cérès Orkatz ? 


Les "règles" : 
- Il y a un exemplaire en jeu. 
- Vous avez jusqu'au vendredi 31 août inclus pour m'adresser vos réponses via ce formulaire
- Le tirage au sort sera effectué ce week-end par Chat n°2 et le colis partira en début de semaine prochaine. 
- Comme j'ai tout de même pris Twitter comme prétexte à ce concours, faites-moi signe dans votre mail si vous me suivez là-dessus. Votre nom sera alors inclus deux fois en vue du tirage au sort !  

(Les deux bonnes réponses sont faciles à trouver en faisant un simple tour sur un certain lien indiqué plus haut... )

Projets, planning, 2018, 19, 20...

On soufflera plus tard !

- Quel plaisir en effet de mettre à jour une page qui m'est chère sur ce site, à savoir celle concernant mes projets dans le domaine de la nouvelle !
Je viens d'en annoncer deux de plus, Toungouska et Miroirs et fumée, sans compter que j'espère pouvoir vous parler bientôt d'une troisième anthologie avec votre serviteur au sommaire, et qu'une autre des nouvelles évoquées sur cette page, Danser avec le chaos, devrait enfin paraître sous peu ! 

- Dans un registre beaucoup plus... académique, je voulais aussi officialiser pour de bon ma présence au sommaire du Dictionnaire de la fantasy, à paraître cet automne aux éditions Vendémiaire. Anne Besson, que l'on ne ne présente plus, présente justement le projet sur Elbakin.net
Seul ou très bien accompagné, je me suis chargé de cinq articles. 
 

Mais avec tout ça, finalement, on reste dans les eaux de 2018 ! Pour ce qui est de l'année prochaine, voire de 2020, il faudra encore patienter quelques jours, voire quelques semaines... mais les choses se précisent côté écriture !
 

Poussière fantôme est disponible !

Voilà, tout est dans le titre ! 

Et ci-contre, quel beau montage photo.
Plus sérieusement, voilà, mon second roman de l'année 2018 est en librairie depuis ce matin, dans un registre, on va dire Young Adult (et fantasy urbaine). 
J'ai toujours considéré ce projet publié chez Scrineo comme un tour de montagnes russes (hallucinées ?) et j'espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire ! 

Bonne lecture tout le monde ! 
 

Du Livre Malazéen des Glorieux Défunts au Livre des Martyrs

Petit billet aujourd'hui en rapport à un certain titre apparu sur une certaine plateforme de vente en ligne !

Choisir le titre d'un cycle littéraire, en particulier de fantasy,  n'est jamais chose aisée.
Lorsqu'il a été question de rééditer en France The Malazan Book Of The Fallen de Steven Erikson, il est vite paru évident que l'on ne pouvait pas conserver le choix de traduction initial, à savoir Le Livre Malazéen des Glorieux Défunts.

Tout simplement parce que "Glorieux Défunts" est un contresens absolu à l'aune du cycle dans son ensemble. Sans rien vous dévoiler de l'intrigue, les individus en question, les "Fallen", ne sont pas des "défunts". De même, ils n'ont rien de "glorieux". Pour ce qui est de "Défunts", la lecture d'un passage clé à la fin de The Crippled God, "Le Dieu Estropié", dixième et dernier tome du cycle, apporte une réponse claire à ce sujet : les Fallen ne sont pas morts. Pas à ce stade de l'histoire, en tout cas. Peut-être vont-ils mourir, peut-être pas. Ils sont en mauvaise posture, ça, c'est certain, et on sait que ce genre de situation n'est jamais bon signe dans un roman d'Erikson ! Mais on ne peut pas les enterrer si vite. Quant au terme "glorieux", pour paraphraser le titre d'une récente interview d'Erikson, "La guerre n'a absolument rien de glorieux".
En fait, "Fallen" est extrêmement difficile à interpréter. D'ailleurs toutes les autres traductions ont eu des difficultés à traiter ce terme. On peut notamment citer : "morts", "déchus", "tombés au combat", "glorieux défunts" en espagnol, italien, chinois, russe, tchèque, etc. Mais aucune de ces significations ne cadre à la lumière de la lecture complète du cycle. 
Encore une fois, "Martyrs" est le terme qui colle le mieux, ou plutôt qui s'éloigne le moins de "Fallen". 

Voici d'ailleurs la définition de "Martyr" selon le dictionnaire de l'Académie Française :

Les noms Martyr (un martyr, une martyre) et Martyre sont des homonymes, mais ils n’ont pas le même sens. Martyr, emprunté, par l’intermédiaire du latin martyrus, du grec martus, « témoin », apparaît vers 1050 et désigne d’abord une personne qui a souffert pour attester de la vérité de la religion chrétienne ; il remplace la forme populaire martre, de même sens, que l’on risquait de confondre avec le petit carnivore de même nom, et qui n’est plus attestée que dans la toponymie, comme dans Montmartre, « le mont des martyrs », où furent, selon la légende, tués saint Denis et ses compagnons Rustique et Éleuthère. Martyr désigne ensuite toute personne qui souffre ou meurt pour une cause, même si Furetière écrit dans son Dictionnaire : « Martyr se dit abusivement des Hérétiques et de Païens qui souffrent pour la défense de leur fausse Religion. » Il désigne enfin une personne à qui l’on inflige de nombreux tourments. On dira ainsi Il est le martyr de ses camarades, elle est la martyre de ses camarades et, par extension, on pourra parler d’un pays martyr, d’une ville martyre en faisant du nom Martyr(e) une apposition. Martyre, qui apparaît une cinquantaine d’années plus tard, est emprunté, par l’intermédiaire du latin, du grec martyrion, « témoignage ». Il désigne le témoignage apporté par celui qui souffre, puis sa souffrance elle-même, les tourments endurés et la mort pour sa foi ou une cause, un idéal.

Le reste n'est que spéculations, en attendant le dénouement à la fin du dixième tome ! Mais vous retrouverez régulièrement nombre des termes listés dans la définition ci-dessus tout au long de la lecture du cycle. Des martyrs, le Malazan Book n'en manque pas, qu'ils soient présents ou absents lors de certains pans de l'intrigue.

Quant au choix de garder ou non le terme "Malazéen" dans le titre, il a été laissé à l'appréciation de l'éditeur. Il ne s'agit pas ici considérations de sens ni de fidélité à l'original, bien sûr, mais plutôt d'impact auprès du lectorat pour un cycle qui a déjà connu un parcours éditorial "compliqué" dans notre pays et notre langue. En sachant que, vis-à-vis de l'histoire, le terme Malazéen n'est pas strictement indispensable à décrire le Livre en question : l'appellation tronquée "Le Livre des Martyrs" ne trahit pas la saga, ce qui reste l'essentiel à nos yeux. 
Toujours est-il qu'un choix a toujours quelque chose de douloureux. Il faut trancher, dans un sens ou dans l'autre. Certains l'accepteront, d'autre pas. Mais ce choix-ci a été longuement mûri, et pris en tenant compte des différents points de vue de toutes les personnes impliquées, traducteurs compris !

Nicolas Merrien et Emmanuel Chastellière 

"A Bridgeburner—such a strange name for soldiers, and yet . . . so perfect there in the chasm between the living and the dead."

L'Empire du Léopard : la couverture ! Mais qui est Cérès ?

C'est donc en ce 2 février que les éditions Critic ont levé le voile sur la couverture de mon roman à paraître en avril, avec une illustration originale signée Pierre Droal. 
Au centre de tout, le personnage de Cérès Orkatz, le colonel à la tête du régiment emporté dans la tourmente.

J'aime beaucoup cette vision de Cérès, un personnage qui m'accompagne au quotidien depuis de longs mois maintenant. 
Et ce n'est pas toujours facile pour l'artiste chargé de lui donner vie ainsi de saisir ce qu'un auteur peut bien avoir en tête ! Mais le défi a été relevé haut la main par Pierre, que j'espère toujours n'avoir pas bombardé sous un déluge d'informations et de points de détails. 

 

Comment vous présenter Cérès en quelques mots en attendant la sortie du roman ?
Je peux déjà dire que c'est, je l'espère, une figure plus proche d'Emory Upton que de Kate Upton. ;) C'est une jeune femme "exilée" à l'autre bout du monde connu, qui croit avoir perdu ses illusions depuis longtemps. La vie militaire l'a façonnée, mais ne la fascine pas. Elle monte un cheval nommé Bucéphale. Elle est gauchère. C'est une bretteuse hors pair. Elle ne croit pas en la magie et aux mythes qui pullulent des deux côtés de l'océan, que ce soit les Séraphins ou les fées.  
Et pour l'anecdote, pendant que j'écrivais, vu que j'ai une imagination très "cinéphile", je voyais Karen Gillan (Dr. Who, Les Gardiens de la Galaxie, Jumanji, je me suis même infligé Oculus, c'est vous dire....). ^^


Voilà ! Que dire de plus ? Le roman est là pour ça après tout ! 
D'ailleurs, vous pourrez découvrir le prologue dans Le Verrou du Fleuve du sémillant Lionel Davoust, en librairie dès le mois prochain !