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Ecriture : planning de printemps

Illustration : Ahmed Aldoori

Un projet de roman - ou de recueil - évolue toujours en cours de route. Même en se préparant, en tâchant de se simplifier la vie, il y a toujours des imprévus. Qu’ils concernent le quotidien, ou la phase d’écriture proprement dite, les deux s’associent d’ailleurs souvent.
Ce mois d’avril me voit donc mettre en pause Célestopol 1922 autour de 80% du travail (de premier jet) bouclé (pour me la jouer statistiques à la Brandon Sanderson).
J’ai bien avancé, parfois plus vite que je ne l’aurais cru, parfois moins, et, bien entendu, des nouvelles dont je n’avais pas la moindre idée au moment d’élaborer mon sommaire sont venues se greffer à la table des matières, tandis que d’autres disparaissaient, histoire de faire bonne mesure.
Je continuerai à travailler sur le projet, à la marge, dans les semaines à venir, mais, désormais, place à l’autre gros morceau de mon année 2019 : passer en mode “hisser la grand-voile” pour mon deuxième roman chez Critic, en retournant dans l’univers de L’Empire du Léopard, mais 25 (enfin, 26…) ans plus tard .
Et c’est (re)parti !

Une petite idée de l’ambiance avec ce morceau d’Amon Tobin (y compris jusque dans son titre !).


Contrat signé, auteur heureux !

La montagne, ça vous gagne…

Je suis donc arrivé sur Instagram
Et quoi de mieux pour lancer un compte qu’une photo de contrat dûment signé ? Il s’agit de l’officialisation noir sur blanc d’un projet déjà validé, à savoir un nouveau roman chez Critic, à paraître pour février 2020.
Comme j’ai déjà pu le dire ici ou là, il sera situé dans le même univers que L’Empire du Léopard, 26 ans plus tard, mais ce n’est PAS une suite, ni directe, ni indirecte.
S’il est encore bien trop tôt pour rentrer dans les détails de l’histoire - dix mois avant la parution, il y a de quoi tout oublier et je ne vous en voudrais pas ! - voici tout de même un tout petit aperçu, inédit celui-ci.

1896.
Dans les montagnes du Nouveau-Coronado, Azel fuit son destin.
Fils illégitime d'un influent propriétaire terrien venu s'installer dans les plaines d'un Empire renversé par le pouvoir colonial 25 ans plus tôt, le jeune homme a préféré rallier une ruée vers l'orichalque qui a déçu bien des espoirs. Car la magie n'est toujours que légende sur ces terres en proie à des transformations de plus en plus radicales. Azel se contente ainsi de conduire du bétail ou de jouer les chasseurs de primes...

Et une fois de plus, je remercie bien sûr les éditions Critic pour leur confiance !

Au menu en 2019

Après le bilan 2018, il est temps de parler de cette année 2019 !

Traduction :

Une année sous le signe de Steven Erikson...
Dès le mois prochain en principe, je vais retrouver l'univers du Livre des Martyrs, avec la traduction du tome 6, The Bonehunters. Un pavé de plus de 1000 pages m'attend... Autant dire que je vais travailler dessus de longs mois.
Ensuite... j'ai potentiellement plusieurs pistes, mais rien de finalisé à cette heure. Il va falloir mener ça en parallèle, bien entendu. Donc, chers amis éditeurs… Call Me Maybe.

Ecriture :

L'an passé, j'ai eu la chance de publier deux romans la même année, et même à une semaine d'intervalle (!). Cette année 2019 sera plus "calme" et avant tout placée sous le signe de... l'écriture justement, en prévision de 2020. Mais pas que mine de rien, loin de là !

A Célestopol
Ma “fameuse nouvelle” Toungouska, située dans l'univers de Célestopol, ne devrait plus tarder du côté de l'anthologie de Damien Snyers, Donnez-moi des nouvelles. J'espère vous en reparler bientôt, pour de bon cette fois !
Toujours du côté de la Lune, en cette année des cinquante ans de la conquête de notre satellite, je participe à une anthologie destinée à présenter le genre steampunk, chez Oneiroi éditions. Il s'agit d'un texte de 50 000 signes environ, répondant au thème "écologie et folie technologique".
Et j'ai même une troisième nouvelle de prévue...

Tout ça pour dire que 2019 sera aussi une année Célestopol, et ce pour différentes raisons encore.
Tout d'abord... Ah, mince, c'est que je ne peux pas encore en parler ! Mais ce n'est plus qu'une question de jours... Le très gros morceau, c'est bien sûr mon projet de nouveau recueil dans cet univers, désormais baptisé Célestopol 1922. Comme ce nom de code le laisse entendre, toutes les nouvelles, sauf deux, se dérouleront la même année en ville (et ailleurs.). J'espère qu'il pourra être près pour la fin de l'année. Pour l'instant, je dirai que j'en suis à peu près 40% d'un premier jet "viable".

Sur les terres de L’Empire du Léopard
Mon autre gros chantier sur un plan personnel, c'est donc un retour à l'univers de L'Empire du Léopard. Il ne s'agira pas d'une suite, mais d'un autre one-shot, se déroulant 25 ans après L'Empire, et toujours dans la péninsule de la Lune-d'Or. Le seul personnage en commun entre les deux romans sera le capitaine mercenaire Artemis Cortellan. Pour le reste, vous retrouverez une large majorité des ingrédients déjà présents dans l'Empire, mais dans un roman plus dense et... plus court !
Il devrait arriver au printemps 2020, toujours chez Critic.
Mais avant l'année prochaine, il sera possible de replonger dans cet univers-là, puisque j'ai eu le plaisir d'être invité à participer de nouveau à l'anthologie du Salon Fantastique - après l'édition 2018. Dans cette nouvelle, il sera plus précisément question... d'alchimie.

Autre :
Ce premier semestre 2019 sera également très dense, avec la mise en branle désormais tout à fait concrète de mon projet commun avec Anthelme Hauchecorne, à destination d’un lectorat Young Adult. J’espère que nous aurons l’occasion d’en reparler très bientôt là aussi.

Et surtout… meilleurs vœux à toutes et tous pour 2019 !

En attendant Noël

Tiens, ça me fait penser que je n’ai pas encore entamé la rédaction de mon bilan 2018…
Bon, ce sera pour la prochaine fois !
En attendant justement le 24 ou le 25, que vous dire sur ces dernières semaines ? Il y aurait pas mal de petits ajustements à faire sur ce site pour les refléter ! Tout d’abord, par ici, avec un changement de titre, toujours provisoire, pour un certain projet à quatre mains… avec une après-midi de travail en commun si intensive qu’il a fallu passer par la case restaurant indien !
Et qui dit fin de l’année, dit aussi classement en tous genres et conseils pour le sapin… Ayant été moi-même gentiment sollicité, vous pouvez retrouver mes idées sur JustAWord ou ActuSF. Décembre est aussi pour moi souvent l’occasion de “rattraper” mon “retard’ en termes de chroniques de romans. A retrouver évidemment sur Elbakin.net.
Il a également été encore question de L’Empire du Léopard, ici ou notamment.

Mais il y a aussi eu du nouveau côté traduction !
En effet, cet automne, j’ai aussi plongé dans l’univers de… Warhammer 40K ! Alors, évidemment, les romans dérivés ont souvent mauvaise réputation, mais Games Workshop semble vouloir faire de vrais efforts pour améliorer les choses depuis quelques temps, y compris côté traduction, et Honourbound, le roman de Rachel Harrison fut une belle découverte, qui plus très accessible pour moi qui connaissais mal ce vaste univers. Très sincèrement, je pense que l’autrice a un vrai talent et ce fut une traduction très agréable.
Je sors presque étonnement content de cette expérience.

Voilà, voilà pour le moment !

Petit tour d'actualité - juin 2018

Et un "coup de cœur" librairie de plus ! :) 

En coup de vent et entre deux textes à rendre... 

- Je l'avais déjà annoncé mais ça se rapproche à grands pas, alors sachez que je serai bien en dédicace à Grenoble, samedi 15h, chez Omerveilles, librairie spécialisée. 
Oui, le match de l'équipe de France a lieu cet après-midi-là, mais comme les Simpson ont déjà prédit le résultat de cette Coupe du Monde de toute façon... 

- Retour aux Imaginales en attendant, avec le site Actusf, qui a mis en ligne la "version longue" de mon entretien vidéo avec eux, au sujet, très largement, de L'Empire du Léopard. C'est à voir, eh bien, ci-dessous !

- En principe, je devrais avoir bientôt deux ou trois autres "petits" trucs à annoncer sous peu... J'espère. :-) 

 

Projets, planning, 2018, 19, 20...

On soufflera plus tard !

- Quel plaisir en effet de mettre à jour une page qui m'est chère sur ce site, à savoir celle concernant mes projets dans le domaine de la nouvelle !
Je viens d'en annoncer deux de plus, Toungouska et Miroirs et fumée, sans compter que j'espère pouvoir vous parler bientôt d'une troisième anthologie avec votre serviteur au sommaire, et qu'une autre des nouvelles évoquées sur cette page, Danser avec le chaos, devrait enfin paraître sous peu ! 

- Dans un registre beaucoup plus... académique, je voulais aussi officialiser pour de bon ma présence au sommaire du Dictionnaire de la fantasy, à paraître cet automne aux éditions Vendémiaire. Anne Besson, que l'on ne ne présente plus, présente justement le projet sur Elbakin.net
Seul ou très bien accompagné, je me suis chargé de cinq articles. 
 

Mais avec tout ça, finalement, on reste dans les eaux de 2018 ! Pour ce qui est de l'année prochaine, voire de 2020, il faudra encore patienter quelques jours, voire quelques semaines... mais les choses se précisent côté écriture !
 

L'Empire du Léopard : évolution d'une couverture

Merci à Pierre Droal pour ce gif très parlant !

Tout va bien pour "l'Empire" qui s'apprête à quitter les locaux de l'imprimeur des éditions Critic, avant de commencer à vivre sa vie en librairie à partir du 19 avril. 
Evidemment, je reviendrai dessus ici-même avant cette date de sortie pour vous en parler plus avant !  
Tous les amateurs de fantasy ou d'imaginaire connaissent sans doute bien les éditions Critic maintenant, mais n'hésitez pas à les et/ou me contacter en vue, pourquoi pas, d'une interview, ou autre chose !

Modeste hommage aux correctrices et correcteurs

J'en avais touché deux mots le temps d'un tweet et d'une anecdote amusante, mais... 
Voilà un travail précieux qui mérite bien mieux ! Alors que je me retrouve à relire trois bons à tirer en 15 jours à peine, je prends un peu plus conscience encore de l'importance de pouvoir compter sur quelqu'un de compétent dans ce domaine. 

 

Eh oui, le rôle de correctrice/correcteur, ce n'est pas seulement de relire attentivement un texte pour traquer les coquilles, même si c'est évidemment important. J'estime par exemple être plutôt bon en grammaire et orthographe (merci l'école, merci Maman !), mais même en traduisant souvent de la fantasy, j'avoue que je ne me souvenais absolument pas que "Votre Altesse" s'écrit avec une majuscule à "Votre", tout comme je n'avais pas réfléchi à comment présenter la péninsule de la Lune d'Or sur les règles se rapportant aux noms géographiques (Pour info, il a été décidé de calquer ça sur le "cap Vert/ les îles du Cap-Vert"). 

Encore plus quand il s'agit d'un roman à soi et pas d'une traduction,  on se retrouve happé jusqu'au cou - moi, en tout cas, oui - par l'histoire, les personnages ou l'univers en question. Il n'est pas impossible de prendre un peu de recul, surtout si vous avez pu laisser reposer un temps votre texte. Mais cela se révèle tout de même ardu.  
Chaque cas est bien sûr différent. Avec Poussière fantôme, j'ai développé le roman sur plus d'un an, il a été travaillé par étapes avec l'éditeur et c'est aussi un texte assez court. Avec Les Jardins de la Lune, on parle d'un "monstre" (1.3 million de signes) mais c'est une traduction. Ce n'est pas mon histoire et il est forcément plus facile de s'en dissocier au moment des relectures et corrections (Il m'est même arrivé que l'éditeur ne me propose pas spontanément d'y jeter un œil, ce qui n'est pas le cas des éditions Leha, je précise, qui m'associent vraiment au processus). 

Mais avec L'Empire du Léopard,  il est également question d'un roman tout de même assez volumineux (plus d'un million de signes), qui a - par segments - beaucoup évolué en quelques semaines (Je l'évoque d'ailleurs un peu dans les remerciements).  D'où tout l'intérêt de pouvoir bénéficier du professionnalisme sans faille d'une correctrice comme Camille Mathieu, qui a permis au roman de gagner en fluidité et donc au style de bénéficier d'un vrai "lissage" d'ensemble. Sans parler de la chasse aux petites incohérences parfois cachées au détour d'une ligne, ou de propositions multiples en cas de phrase un peu "lourde", quand il ne s'agissait pas d'aller vérifier le sens d'un mot dans le dictionnaire Littré.  
Le nombre de commentaires et/ou de corrections ne fait pas tout, évidemment et on peut toujours faire du zèle. Mais je n'ai jamais eu l'ombre d'un doute dans le cas présent et je crois avoir validé 95% des commentaires de Camille. 

Bref, voilà tout ce me fait me sentir bien plus sûr de moi à quelques semaines maintenant de vous faire découvrir ce roman à paraître chez Critic !